Untitled Tastes of America

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vendredi 11 novembre 2011

San Fran La Fantastique

On y est! Premier billet d'une longue série sur Hippieville n°1, la seule, l'unique, San Francisco, alias Frisco, San Fran, alias la ville de mes rêves.

From the Cable Car - Near Union Square

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lundi 7 novembre 2011

Rencontres à D.C.

(Cheating) DaltonsEnfin, pour mettre un terme à cet épisode washingtonien, je vous laisse contempler quelques unes des rencontres faites lors de ce beau weekend. La plupart d'entre elles ne seront jamais que des visages anonymes immortalisés le temps d'un cliché, perdus dans la masse de touristes asiatiques, de cerfs-volistes (c'est beau la traduction, ça fait apprendre des nouveaux mots français) et de scientologues...Parmi elles, cependant, quelques plus mémorables, comme le flûtiste militaire, la mystérieuse Scarlet O'Hara et ce nouveau Wall-E caché dans les buissons des Sculpture Gardens.

 Au prochain numéro, le plus tôt possible, vraiment, un récit sans aucun doute interminable des deux semaines que j'ai passé à San Francisco, la ville de mes rêves. Ça va m'occuper pendant un bon nombre de billets et encore plus de photos (31 pellicules)...Sachant qu'il m'en a fallu quatre rien que pour parler d'un voyage de deux jours et demi dans une ville que j'ai seulement aimé, je vous laisse imaginer ce que ça peut donner avec Frisco – je vais sans doute devoir écrire un billet pour chaque jour !

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dimanche 6 novembre 2011

Museum City

Crouching Woman - Auguste Rodin

Et j'en viens enfin à la dernière raison pour laquelle les gens viennent à Washington1, les musées. D.C. ne compte pas autant de musées au mètre carré qu'ils en contient de monuments aux morts, mais je pense que c'est parce que, les musées prenant généralement plus de place que les mémoriaux, il est physiquement impossible d'en caser autant par mètre carré. Et puis c'est sans doute plus cher à construire, d'autant qu'ils sont gratuits à Washington. Oui, oui, vous avez bien entendu, GRA-TUITS!Tout ça grâce à la merveilleuse Smithsonian Institution! Mais contrairement à la touriste française que je suis, je n'ai pas sauté sur l'occasion pour satisfaire ma radinerie et ma soif de culture. Pourquoi, me direz-vous ? Rassurez-vous, ce n'est pas parce que j'avais succombé à la générosité (ou au consumérisme) ni au manque de culture américains, mais seulement parce que les circonstances étaient contre moi.

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samedi 5 novembre 2011

Monument City

Fountain and CapitolComme je le disais donc, en général, les gens viennent à Washington pour admirer ses institutions et voir ses nombreux monuments et mémoriaux. Il y en a de très célèbres, comme le Vietnam War Memorial ou le Lincoln Memorial (vous savez, celui qu'on voit à la fin de La Planète des Singes – désolée de vous décevoir d'ailleurs, mais le brave Abe n'est pas un vieux singe – et accessoirement celui devant lequel Martin Luther King a fait son célèbre discours « I have a dream »), mais il y en a de encore plein d'autres de partout dans la ville et surtout dans le National Mall, la pelouse derrière le Capitole. D'après CBS, il y en a plus de 1601. Je ne les ai pas tous vus bien sûr et j'ai oublié la moitié de ceux que j'ai vus. Les Américains adoooorent les monuments aux morts, ce qui fait de Washington une vraie ville américaine malgré la petitesse de son architecture, enfin, à l'échelle américaine. D.C. N'a rien à voir avec New York ou Chicago, bien sûr, mais même des villes comme Boston ou Philly qui ne sont pas spécialement réputées pour leurs gratte-ciels sont plus hautes que la capitale. En effet, il existe une loi selon laquelle il est interdit de construire plus haut que le Washington Monument (la grande obélisque). M'enfin, quand on voit le Capitole, il est clair que les architectes n'ont pas su résister au gigantisme américain habituel2. Cet aspect de Washington m'a beaucoup plus en fait, ça repose un peu de la démesure ambiante et d'après ce qu'on m'a dit, c'est une ville très agréable à vivre. Du coup je regrette un peu de pas avoir plus de profité de quartiers à taille humaine comme Dupont Circle ou le U Street District (oui ici y a non seulement des rues à numéro, mais des rues à lettre, paie ton imagination!).


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mercredi 12 octobre 2011

Le Cherry Blossom Festival de Washington

Une virée dans le Grand Ouest, un mémoire et une centaine de spams russes plus tard, je suis enfin de retour...pour vous parler de Washington D.C., c'est-à-dire revenir en Avril, il y a six mois. Moi, en retard ? Vous exagérez, c'est pas du tout mon genre !

Je dois bien le dire, c'est pas facile de revenir si loin en arrière. Et puis jusqu'à présent, j'avais réussi à éviter de trop penser que j'ai quitté les Etats-Unis en bossant nonstop sur mon mémoire, puis en cherchant désespérément un appart sur Lyon, et en répétant inlassablement les mêmes choses aux gens qui me posent des questions sur mon séjour...en me concentrant surtout sur le négatif. Mais faut pas me croire, les gens, j'ai passé des supers moments là-bas, et mon weekend à D.C. en fait partie.

White Cherry Blossom

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lundi 11 juillet 2011

St. Louis, Missouri [je suis vraiment pas inspirée niveau titre ce soir]

The Arch - Gateway to the WestLa tête dans le coaltar après une nuit chicagoènne endiablée, et puisqu'on était dans le Middle West, on s'est lancées vers le sud-ouest (mais encore bien loin des déserts de l'Arizona), destination la capitale du Missouri, la Porte vers l'Ouest (en anglais Gateway to the West, et que celui qui trouve une meilleure traduction me jette la première pierre) et terre d'élection temporaire (permanente ? ^^) de ma compagne de voyage !
St. Louis ne faisait pas franchement partie de mes projets de voyage mais aller voir Manon était l'occasion de sortir des sentiers battus et de revoir Sarah, mon amie américaine du lycée (elle étudie à New York mais vient de St. Louis où elle était revenue passer les fêtes en famille), même si ce fut une visite éclair.

Alors par où commencer? St. Louis fut baptisée en l'honneur du roi du même (sur)nom...voui voui voui, le roi Français du même nom, notre Louis IX bien aimé (ou pas) ! Cocoricooooooo !
Oui bon, ne nous emballons pas ! Je parle de St. Louis, c'est pas exactement New York, hein, juste d'une cité dans les Plaines. Et puis tout ça c'est juste parce que c'est des explorateurs français qui ont découvert le coin.

Mais je voudrais pas vous faire penser que la ville de St. Louis est dénouée d'intérêt, maintenant que tout le monde a oublié le roi (mis-à-part sur les mosaïques de la Vieille Cathédrale). Bien entendu, on pourrait dire que n'importe quel endroit est intéressant d'un certain point de vue (et c'est pour ça que le/la sociologue est – ou devrait s'estimer – heureux/se). Mais sans parler des sciences sociales, il y a bien plus à faire (et à goûter) à St. Louis qu'il n'y paraît, et si la ville est aujourd'hui sur le déclin, elle a aussi connu son heure de gloire et les habitants n'ont pas l'intention de vous laisser l'oublier
1.

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mardi 7 juin 2011

Transition Photographique

Pour vous faire patienter pendant que je trouve le temps d'écrire un billet sur St Louis.

dimanche 5 juin 2011

Sweet Home, Chicago...épisode final!

Separate (sans blague) but equal (vraiment?)

Puisque j'en ai fini avec la merveilleuse musique de Chicago, revenons sur un point moins réjouissant que j'ai mentionné un peu plus tôt: le ghetto.

Police Line - Do Not Cross

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mercredi 1 juin 2011

Sweet Home, Chicago...épisode 3


Buddy Guy's Legends - 'Respect'

I've got the bluuuuuuuues...

Parce que, bien sûr, le meilleur à Chicago c'est quand même la musique. Puisque, si la bouffe n'arrive pas à la cheville de la Nouvelle Orléans1, la musique est largement aussi bonne, sinon meilleure (enfin je parle pour moi : je suis plus blues que jazz). La grosse différence c'est qu'elle n'est pas partout dans les rues. Faut dire qu'il fait froid à Chicago en janvier2 et personne n'a envie de s'éterniser sur les trottoirs, et puis jouer de la guitare ou applaudir avec des gants c'est pas jojo. Mais il y a plein d'endroits où sortir et écouter de la bonne zique. Il y a des bars à touristes, bien sûr, comme l'énorme complexe de la House of Blues, mais aussi des adresses moins courues, en dehors des sentiers battus (peut-être trop en dehors d'ailleurs), comme The Artis Lounge.

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samedi 14 mai 2011

Sweet Home, Chicago...épisode 2

On n'a peut-être pas le MoMA ou le Met, mais à l'Institute on vous laisse entrer gratis !

Magdalene, Dessa Kirk

J'admets, ce titre est un peu obscur et complètement débile, pardon. Et je suis aussi en train de me rendre compte que je suis en train de faire un manifeste de la supériorité de Chicago sur NYC, c'est pas que j'aime pas New York mais je trouve que c'est un peu trop écrasant, un peu trop cher, et je n'y ai pas trouvé (où je suis passée à côté) une atmosphère particulière qu'il y a ailleurs. Je vous explique (le titre) : un des trucs génialissimesques (on est jamais à bout de superlatifs) de Chicago c'est l'accès gratuit à l'art et la culture. Ça vaut pour les sculptures qu'on trouve de partout dans les rues, des œuvres de grands noms tels que Picasso, Dubuffet ou Miro pour ne citer qu'eux, mais aussi d'artistes moins connus, dont je n'ai pas toujours pu retrouver le nom sur internet (si jamais vous en reconnaissez sur mes photos, et/ou le titre des sculptures, je vous en serai reconnaissante). Mais surtout, surtout, presque chaque jour de la semaine un des musées de la ville ouvre ses portes gratuitement. Chapeau Chicago !

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lundi 9 mai 2011

Sweet Home, Chicago (comme je suis originaaale... et je sais bien que c'est pas chez moi mais ça me dérangerait pas)

 

histoire de vous mettre dans le bain: The Blues Brothers – Sweet Home Chicago

Il fut un temps où je me précipitait chez K-Mart pour faire provision de chaussettes et de pulls pour mon excursion dans le Grand Nord (Chicago, alias the Windy City, brrr). Il est possible que les températures m'aient tellement traumatisée qu'il m'a fallu attendre le vert tendre et le doux soleil du printemps pour pouvoir écrire ce billet...à moins que ce ne soit parce que, pour changer, j'avais la flemme et d'autres chats à fouetter (non non pas Winnie). Et puis j'étais un peu déprimée par la piètre qualité des mes nombreuses photos (200 dollars de développement), en partie parce que j'avais oublié de demander un scan de haute définition, en partie parce qu'il y avait beaucoup de vent, que mon téléobjectif est lourd et que j'ai Parkinson, et en partie parce que je crois que je deviens myope (voui je sais, vous l'avez entendue mille fois cette rengaine...)

Mais puisque j'ai fini de les retoucher après des heures de boulot, je peux enfin vous parler de cette ville qui a le rhythm (&Blues) dans la peau, et j'espère vous faire partager mon enthousiasme : Parce que Chicago déchire parce que c'est beau, parce que c'est haut, parce que c'est chaud (sur la piste de danse parce que sinon...hem hem). Et pour bien commencer, on va parler architecture...pas que je sois une experte en la matière mais pas de Chi-town sans buildings, et je pense que c'est une étape obligée pour les étudiants en architecture (Frank Lloyd y a vécu et travaillé : vous savez, celui du Guggenheim à New York et, ici, de la Frederick C. Robie House), mais bien sûr, si vous êtes étudiants en architecture, je ne vous apprends rien.


Chicago Skyline, from the Lakefront

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samedi 23 avril 2011

A l'heure où Donald Trump remonte sur son cheval favori du "birther", quelques envolées lyriques républicaines

Tout d'abord pour ceux qui ne connaitraient pas Donald Trump et la polémique du birther (en gros: Obama ne serait pas né sur le territoire américain et donc, n'aurait constitutionnellement pas le droit d'être président), je vous reporte à cet article de FactCheck.org, qui, bien qu'aussi neutre que possible, ne manquera pas de vous affliger ou de vous réjouir face à l'attitude ridicule et déplorable de Donald....car un éléphant ça trump, ça trump, un éléphant, ça trump énormément!!!       (eh oui car l'éléphant est le symbole du parti républicain!!!)


Veterans in DistressPour ce qui est des envolées lyriques républicaines, il nous faudra remonter quelques mois en arrière, au temps où, après avoir lamentablement raté mon avion pour Chicago, j'attendais en stand-by le prochain vol en conversant avec une hôtesse de l'air qui retournait chez elle. Et c'est ainsi que, après quelques mois d'émerveillement aveugle au pays des Yankees, il m'a fallut retomber sur terre, assez brutalement je dois le dire, puisque, des mois plus tard, les propos de l'hôtesse me font encore rager, pester et m'embarquer dans des grands monologues outrés et consternés: eh oui, les États-Unis, c'est aussi l'ignorance crasse, l'individualisme triomphant, le fondamentalisme religieux et le conservatisme chevronné qu'on se plait tant, nous Français grands donneurs de leçons, à lui attribuer. Ceci dit; même mon compagnon de ratage d'avion, pourtant lui aussi républicain, était quelque peu effaré devant l'énormité de certains de ses propos...

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lundi 28 mars 2011

Philly cet Hiver

Et pour bien faire, voilà l'hiver!

Pas bien de neige hein...mais c'est pas juste: ils en ont eu plein à New York, à Washington, à Boston, à Baltimore...pourquoi pas à Philadelphie?????

Philly cet Automne

Je devrais plutôt dire cet été indien puisque j'ai marché en sandales jusqu'à début Novembre!!!

Philly cet Eté

Puisque je parlais de Philadelphie dans mon billet précédent, voilà une série de photos sur le sujet...

Voilà donc, pour la première fois devant vos yeux ébahis, ma ville et ma meuson.

jeudi 24 mars 2011

Au Pays des Orgies de Novembre

The famed Liberty Bell...actually not the original because it was broken

Il va falloir revenir longtemps en arrière puisque, comme d'habitude, je suis vilaine et que j'ai pas mis mon blog à jour régulièrement, mais je vous ai promis le récit de Thanksgiving et le voilà enfin. Il n'y a pas grand chose à en dire en fait (en partie parce que ça fait tellement longtemps que j'ai oublié). Manon, Nathalie et Marc sont venu chez moi donc on a un peu visité Philadelphie, mais surtout, quatrième jeudi de Novembre oblige, on a cuisiné et festoyé. De toute façon, la météo avait clairement décidé qu'on ne sortirait pas: Manon et moi sortions tout juste des températures estivales de la Nouvelle Orléans et l'accueil à coup de pluie glaciale et même, le 25, de quelques flocons, fut quelque peu brutal.
En définitive, on n'a pas eu le temps (ni à la montre ni au thermomètre) ni le courage de faire beaucoup plus qu'un tour sur mon campus, pour autant que Penn ait un campus
1, un autre dans le centre historique2 pour voir la Liberty Bell et tenter, sans grand succès, de visiter l'Independence Hall (là où la Déclaration d'Indépendance a été signée) parce que tout ferme à 17h, et un autre vers le museum row qui concentre la plupart des musées de Philly. Je suis donc enfin allée au Philadelphia Museum of Art (où l'on peut, le cœur battant, grimper les célèbres marches sur lesquelles Rocky s'entraînait3), et enfin voir mon premier Jackson Pollock, même si j'étais déçue de découvrir que le musée ne possédait en fait que deux de ses œuvres, dont une œuvre de jeunesse donc pas encore vraiment du Pollock (le Routard m'avait vendu du rêve). On a aussi visité le musée Rodin et on a pu (en tout cas j'ai pu) profiter loisir de sa magnifique statue de Balzac.
Mais toutes ces visites historiques et culturelles n'étaient que secondaire, ce qui nous intéressait vraiment, c'était Thanksgiving: une des deux seules fois par an où les Américains s'assoient en famille autour d'une table et ont un aperçu de ce qu'est un vrai bon repas. On s'en est plutôt bien sortis pour éviter l'orgie de nos repas de Noël français. On a même pu régaler les souris de quelques muffins à la citrouille qu'on avait laissés refroidir dans le four, au grand plaisir de Winnie the Puss (aka
Winifred von Schmusenstein) qui a passé la soirée à l'affût.

Et maintenant, ce que vous attendiez tous: les recettes.

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lundi 21 mars 2011

Petit interlude, histoire d'étaler ma science et de prendre ma revanche sur la BBC

Un jour, il y a bien longtemps (y a bien un mois et demi quoi...woupsicle), une certaine personne dont je ne citerai pas le nom m'a taguée (non mais quel culot!), histoire de remonter les bretelles à la BBC qui dit n'importe quoi d'abord et même que c'est pas vrai. En gros: “The BBC believes most people will have read only 6 of the 100 books listed here.”
Pour montrer à notre amie britannique qu'on est plus cultivationnés qu'elle le croit, il faut suivre les instructions suivantes, un peu modifiées par les soins de ma tagueuse, pour des raisons de respect des règles de présentation des titres d'ouvrage (EN ITALIQUE MES AMIS, EN I-TA-LI-QUE!):
-mettez en gras les livres lus entièrement
-soulignez les livres commencés seulement, ou dont vous avez lu un ou plusieurs extraits
-et en option depuis l'initiative de bambou, marquez d'* ceux que vous prévoyez de lire. J'ai complexifié un peu l'histoire, au cas où c'que ça vous intéresse:
***les livres qui sont en priorité sur ma liste
** ceux que je me sens obligée de lire un jour
* ceux que je veux relire parce que 1. ça fait trop longtemps et j'ai oublié, 2. je veux les lire en anglais, 3. j'ai la fichue manie de rerererelire certains bouquins.
Bon et comme j'aime les tartines, je vous ai gratifiés de quelques commentaires fort profonds et essentiels que vous n'êtes pas obligés de lire.

Rassurez-vous je ne taguerai personne en particulier (sauf si j'ai une inspiration soudaine), but feel free to tag yourself: ça m'intéresse de savoir ce que vous avez lu.

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lundi 27 décembre 2010

Hors de la Cité du Carnaval

The Arch

Je suis une flemmarde, c'est Noël, trop de choses à faire et pas assez de temps. Donc je poste juste les photos sans le texte, mais ça viendra un jour promis. De même que viendront un jour un article sur Thanksgiving et un sur Noël.

En attendant, Joyeux Noël un peu en retard, et si vous avez trop froid, je vous donne la chaleur de la Nouvelle Orléans avec cette dernière série de photos into the wild of Louisiana (enfin the wild, si on veut quoi, les seuls alligators qu'on ait vus étaient dans nos assiettes, ou en métal accrochés à un arbre...u_u)

Tatsam, tatsam: le billet promis est enfin dû (il est arrivé en anglais il y a quelques temps déjà, mais j'ai eu la flemme de traduire), savourez-le bien (ou pas, parce que je suis bien consciente de sa piètre qualité, et ,a traduction est encore pire que l'original: mais il faudra s'en contenter):


Donc, vous vous souvenez, on était à la Nouvelle-Orléans, c'est-à-dire en Louisiane. En d'autres termes; dans le pays des plantations et du bayou. Nous avons donc loué une voiture pour la journée et nous sommes élancés dans une grande aventure. Plutôt qu'un voyage dans le temps et l'histoire, on a surtout fait une grand saut dans l'Amérique profonde.

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dimanche 19 décembre 2010

Dans la Cité du Carnaval (suite)

De guingoisJ'ai tellement de photos de la Nouvelle Orléans que j'ai pensé qu'il valait mieux que je les sépare en plusieurs albums.Donc voilà le deuxième pour vs papilles visuelles.
[Oui certes, j'aurais pu faire des choix, mais cette série de pellicules était vraiment surexposée par le scan, et j'ai dû beaucoup les retravailler, donc j'avais pas le courage de passer encore plusieurs heures à sélectionner. De toute façon, j'ai l'impression que quelqu'un là haut voulait pas que je vous les montre: il aura fallu à mon PC plus d'une semaine pour se décider à lire le CD, et même l'ordi de Dylan n'y arrivait pas. M'enfin c'est fait n'en parlons plus, mais vous avez plutôt intérêt à apprécier n_n]

 

 

 

 

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Dans la Cité du Carnaval

Man with the HornIl est grand temps que je vous parle de mon séjour à la Nouvelle Orléans avec Manon et deux de ses potes de Washington University à St Louis, Fabien et François. C’est sans aucun doute la ville la plus fascinante, la plus stimulante et la plus déconcertante que j’aie visitée jusqu’à présent.

Quand on dit Nouvelle Orléans, on pense jazz, on pense bouffe, on pense nuits blanches, on pense Mardi Gras. Et puis on pense melting pot, culture noire américaine, indiens Natchez, on pense Cajun, Créole, et même Français. On pense colonies, plantations, Bayou. On pense aussi inégalités, ouragans, Katrina. La Nouvelle Orléans c’est un peu tout ça à la fois. La Nouvelle Orléans est belle, bordélique, bruyante, burlesque, béate, barrée. La Nouvelle Orléans, c’est là où il faut être, être qui on veut, ce qu’on veut, à n’importe quel moment de l’année, à n’importe quelle heure de la journée ou de la nuit. C’est pas pour rien qu’on l’appelle « the Big Easy ». C’est la cité du carnaval, de l’exubérance et des couleurs, du fredonnement et des instruments à vents…

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